3 ans de slow bra: à bas le soutien-gorge

Il y a presque un an jour pour jour j’avais écris un petit article sur le no bra, ou le fait de ne pas porter de soutien-gorge que vous pouvez retrouver ici.

En un an les choses ont pas mal évolué et le nombre de femmes ayant décidé de ne plus porter de soutien-gorge ou d’en porter plus rarement a beaucoup augmenté. Beaucoup de vidéos Youtube ont traité de cette thématique ainsi que de nombreux articles de blog.

Ce qui est très intéressant c’est qu’il y a autant de façon de s’approprier cette tendance que de femmes. Si certaines vont presque décider de ne plus rien porter du jour au lendemain, pour d’autres les choses seront un peu plus progressives. Il se peut même que pour certaines femmes franchir le pas leur semble tout bonnement impossible.

Si le no bra qui consiste à ne plus porter du tout de soutien-gorge peut paraître un peu brutal au début, le slow bra qui consiste à espacer le port du soutien-gorge s’avère plus facile à gérer. En effet si ne pas porter de soutien-gorge sous un gros pull ne pose pas de réelles difficultés surtout en cas de petite poitrine, les choses sont légèrement différentes en été sous un top très léger où le fait d’imaginer une quelconque transparence est source de gêne et d’angoisse. De plus cela peut être mal perçu dans un cadre professionnel.

L’astuce, dont je vous ai déj parlé dans mon dernier article est donc de porter des petits caracos en dessous des chemises, tops ou tee-shirt. Contrairement aux soutien-gorge ils sont très confortables mais permettent d’éviter les effets de transparence.

Pour ma part j’essaye le plus souvent de ne rien porter (environ 60% du temps) et sinon j’opte pour mes petits caracos. Le port du soutien-gorge est de plus en plus exceptionnel et dépasse rarement les 2 fois par mois.

Le cas du sport 

Pour le sport je continue de porter une brassière car la pratique de la course à pieds est assez traumatisante pour les tissus. Après je pense qu’il est parfaitement possible de courir sans maintien spécifique lorsqu’on a une petite poitrine mais il y a un temps d’adaptation durant lequel la pratique va être assez douloureuse car les seins ne sont plus habitués à supporter ces chocs.

Mon bilan 3 ans après

Pour rien au monde je ne retournerai en arrière. Mon corps s’est totalement déshabitué au soutien-gorge. Alors qu’avant je pouvais en porter tous les jours sans douleurs aujourd’hui cela me gêne vraiment au bout de quelques heures et j’ai vraiment hâte de pouvoir le retirer.

Je ne trouve pas que le fait de ne rien porter soit moins joli, bien au contraire. Il faut juste apprendre à aimer le corps qu’on a pendant longtemps essayé de transformer et de cacher. Ce n’est pas un travail toujours facile donc il vaut mieux y aller progressivement.

J’espère que ce petit retour d’expérience vous donnera envie de sauter le pas et de tenter une première journée complètement libre.

 

Crédit image: Agathe Sorbet 

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